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Des images qui bougent

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Après de longues heures de tri des 632 millions ( environ)  vidéos prises lors de ce voyage, voici un petit film compilant des moments émotion de l’aventure, avec finesse et volupté, comme à notre habitude !

A disfrutar sans modération !

1 Commentaire

Beau la vie !

 

19 Décembre

 

Départ tot, Grand Soleil sur la plaine (les nuages restent accrochés sur les montagnes a l est).

Taillons la route. Toujours beauté et magie des paysage, le beau temps change tout, semblant de printemps, , oiseaux qui chantent et petites libelules qui volettent. Meme quelques crapeaux qui se font entendrent pres des mares. Horizons infinis de l altiplano. Au loin les eaux du lac Poopo et a notre gauche (Pierre dit « A l Eeeesst ! ») une succession de montagnes, rondes, pointues ou joliement dechiquetées.

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Midi, avons fait 65km, sommes arrivés a Chalapata. Repas rapide, Recherche d une banque ou d un distributeur en vain, Reprenons la route pour les 14 km qui nous séparent de HUARI.

valcowboyhuari

Trouvons une hospedaje, Discutons un peu avec Sergio, notre hote en fauteuil roulant. Il est charmant et connait bien la region. Il a ecrit un livre sur les comptes et légendes de la Bolivie en espagnol, Quechua et Aymara et cherhe a faire traduire en francais. Partons au dispensaire pour Val qui est patraque depuis quelques jours (service impecable, on sent que l etat bolivien fait un effort dans le domaine de la santé). Rencontrons aussi deux francais, Pierre et Roxanne avec qui passons un moment : cela fait du bien de pouvoir echanger nos experiences de voyages et papoter en francais ! Eux sont a pied et ont traversé tout le brésil pour venir ici en Bolivie.

 

 

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seuls arbres de huari, snif

seuls arbres de huari, snif

20 Decembre

Il fait beau !!!

Devons atendre l ouverture de la banque pour retirer quelques sous. Nous sommes en rase campagne et ne retrouverons une ville que dans 10 jours au Chili. Manque de bol, cette banque n ouvre pas… on se decide a filer et Pierre se resoud a vendre son corps dans un avenir proche pour financer la fin du Periple… ou alors chopper un lama pour le bouffer ?? Bref… On redecolle et on est heureux.

Le temps s est couvert mais cela n entame pas notre moral. Nous longeons des champs de Quinoa a perte de vue.

quinua

 

Nous nous dirigeons maintenant vers la partie de route reputee dificile ; 100 km de galere sur des chemins de pierres, de sable profond ou il faut pousser ou au mieux de tole ondulée ou tout bringbale et ou on ne peut avancer bien vite…

Croisons un Cyclo touriste francais, Vincent qui nous rattrape lors d une pause. Il vient d Equateur et va aussi a Ushuaia. On decide de faire un bout de chemin ensemble. Mangeons a Quillacas, derniere ville accessible par la route bitumée. repartons prét a affronter le pire et commencons par une grande descente sablonneuse. Arrivés en bas, une camionnette s arrette a notre niveau et nous propose de nous emmener sur une grosse partie de la route ! Nous refusons poliment tant nous voudrions bien se faire l intégralite de la Bolivie et de cette partie particulierement, par nos propres moyens. Après 500m de toles ondulées et de Caillasses, nous apercevons une route toute neuve qui longe la notre… Grim  pons dessus, elle est nickel et on hallucine ; l enfer promis se transforme en paradis, route neuve et vent dans le dos ! Les paysages defilent, photos…

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Croisons nos premieres vigognes (sortes de Lamas sauvages) et des Nandous qui se tapent des 100m dans tous les sens en nous voyant (sortes d autruches locales). Les vigognes, c est beau, c est gracieux, c est chouette. Plus tard on voudrait se reincarner en vigogne mais que s il fait beau…
Vigognes sauvages

Vigognes sauvages

Nous voila tous les trois a enchainer les km, a pedaler de front pour papoter ; du pur bonheur.

Ce soir c est camping ! on se trouve un joli coin de steppes, pres d une petite riviere. Pour Vincent ce n est pas tous les jours qu il a de la compagnie alors on fait peter les chips et les cacahuettes. Apéro au soleil couchant auprés d un petit feu. Que demander de plus ?

 

12pierrefeu 13velotentenuit

Echangeons, cartes et livres, infos utiles pour la suite du voyage et partons digere tout ca dans nos tentesavant que le sommeil ne nous emporte vite.

 

carte geante dans la tente

carte geante dans la tente

Nuit fraiche, levé aux aurores. apprécions les belles lumieres matinales.

Partons a 7 heures. 6 km apres, la bonne route s arrete. Le temps est magnifique. La route en construction est maintenant une grande bande de terre en tole ondulée recouverte de cailloux grossiers. Parrallelement, nous suivons l ancienne route, une bande de sable qui se transforme parfois en terre battue suffisamment dure pour que nous puissions nous y glisser en reposer nos fesses : du pur bonheur !
Passons a coté du fameux cratére de jaqu bota : Réellement impressionant : c est un gigantesque trou de plusieurs centaines de métres de diamétre et d une bonne centaine de metre de profondeur. Le fond est plein d une eau rosatre. voir photo.

Cratère Jaqu Bota

Cratère Jaqu Bota

On experimente une section de sable ou Val ne cesse de faire des roulades

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. On fini par pousser les bikis. Un Bail que nous ne nous etions pas servis de nos bras ! Le soleil tape fort, les paysages sont fabuleux et les couleurs bluffantes.18sauta2 17sautratea3

Nous ne sommes partis qu avec le peu d eau qu il nous restait et avons enchainé 58km sans ravitaillement possible. Les derniers km seront donc un peu dur et sec… En approchant de Salinas, plus de route, nous roulons sur une nouvelle texture : du Salar (ou presque) ! Un espace infini recouvert d une croute de terre salée, craquelée par endroit, dure a d autres . Suivons les traces de 4*4 pour retrouver la sortie vers Salinas.

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Face a nous, le volcan Thunupa. 5 400m, Majestueux ! De petites tornades poussent au loin emportant des fuseaux de poussieres dans le ciel.
Nous laissont Vincent continuer sa route, il veut grimper le volcan demain et nous nous donnons RDV sur le Salar pour feter un pré-Noel le 23 Dec.

Salinas a une place arborée (les arbres sont rares par ici…) et cette fraicheur nous fait un bien immense (Val réussi a se retenir d y crapahuter…). Les gens sont gentils et souriants. Il fait beau, on se mange une glace et on en a pris pleins les mirettes. La vie est belle.

 

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 22 decembre

Reveil tot, Il fait beau. En route pour l aventure. Quittons le mignon petit village de Salinas et demandons notre route a une petite Vieille : elle nous l indique gentiment et insiste pour que nous prenions le chemin de gauche, celui de droite étant mauvais, les motos ne passant pas a cause de la boue. Dommage, c est par lá que nous comptions aller… Le Chemin que la vieille nous conseille contourne le volcan Thunupa en lui montant dessus, cailloux, pentes, reputé difficile… L autre passe par les abords du salar : aucun soucis en saison seche mais nous sommes en début de saison des pluies. Mais bon… 3 jours qu il ne pleut pas quand meme… On tente !!! Chanceux que nous sommes nous avons alors droit a un e superbe balade sans encombres (ou si peu) entre le volcan et le lac a sec. Que du beau et du bon ! Avec quelques cactus pour enjoliver le tout.

 

Traversons ensuite de petits villages mignons bordés de champs de Quinoa. Chemin de terre et de pierres pas pires. Val experimente le terrain a fond, lors de ses differses chutte en terrain sableux.

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Arrivons a Jirira aprés un petit col fort pierreux et une descente sableuse qui nous aura donné un peu de mal. Passé  le col, vision surréelle, fracture net de l oeil droit ( I AM(c)) le Salar. BLANC, a en faire mal aux yeux, GRAND, a sentir que l on pourrait s y perdre. Incroyable. Nous avancons. Le village est desert. Jirira.

Nous allons sur la petite place ou nous dejeunons a l ombre d un arbre.

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Faisons le plein d eau au petit robinet de la place. Deux petits crapeaux on élu domicile pres de la bonde, simple tuyaux qui se perd dans le sable. Ici tout est sec et on se demande quelle peut etre la vie d un crapeau entre desert et Salar…

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Nous elancons vers le Salar. Croisons Vincent qui revient de sa balade en montagne. Premiers coups de pédales sur le salar inquiétant : La croute de sel s enfonce et nous roues se retrouvent dans 5 cm de saumure. Posons pieds a terre et rebelotte, transpercons la croute de sel jusqu a l eau… Impression de briser la Glace ! insistons et plus loin le sel / sol est plus ferme. On commence a rouler !

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Impressionnant .S elancer sur cette étendue immense fait un peu peur. Ne pas se perdre, surtout ne pas se perdre… On nous a parlé de traces de 4×4 qui méne a l Ile d Incahuasi 40km plus loin mais celles que nous voyons menent clairement a Uyuni completement a l est du Salar et a 70km de lá… On devra se fier au GPS, la boussole elle déconne ; vraissemblablement le Lithium du Salar a cet effet lá…

Volcan dans le dos, on s elance et on se rends vite compte qu on sera un peu juste pour arriver avant la nuit… 40km a 10km / heure avec vent de face et une texture de sel assez rugueuse qui nous fait parfois pener… Mais que c est beau !!! le blanc est si intense qu enlever les lunettes de soleil est douloureux. Le soleil tape fort aussi.

 

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L Horizon est parfois infini mais heureusement quelques montagnes ont eu la bonne idée de nous faire des points de mire et elles nous aident a garder le cap. Le soleil decroit et traverse quelques longs nuages créant des jeux d ombres magnifiques sur le sel. A l horizon, les montagnes se coouvrent de gros nuages orageux. Les pluies éclatent un peu partout autour du Salar.
Seul au monde on décide de rouler une minute au moins les yeux fermés. En les rouvrant on a tous les deux fait un 180 degrés sans s en rendre compte ! oups !

On fini par arriver au volcan a 18h00, extenués mais ravis de profiter du coucher de soleil !

L idée de camper sur le salar nous avait effleuré mais la fine pelicule d eau sous le sel nous en avait disuadé.

Plantons la tente sur la toute petite parcelle a plat, juste a coté de l office du tourisme…

 

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Gros dodo.

23 decembre

bon anniv Youyou ! (grand mere de val, 92 ans aujourd hui !)

IL a plu et nous esperons nos velos dessales (cela n aura pas suffit…).

33bikisale

De nombreux 4X4 de touristes sont deja la. Ils doivent faire des departs nocturnes pour profiter du leve de soleil sur le salar. Ce matin ils peuvent etre decus: une grosse couverture grise couvre tout le salar. Pas beau. Ti dej, tour de l ile a pied. L ile est une patate rocheuse recouverte de cactus.

35calincactus  36piaf

 

Superbe point de vue depuis le haut qui nous permet de voir la trace qui nous menera a la sortie sud du salar. Notez que la progression sur les traces de 4X4 est plus aisee: ils aplatissent les petits reliefs de sel qui nous ont fait vibrer hier.

Mangeons tot. Les 4X4 continuent  d affluer, tentons de siester sans succes, la tente est un four ! Tour a velo avec seance, photo, petite beaute aux bikis tous crotes de sel. Allons recolter un peu de sel.

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Rencontrons Juan et Martina, autres cyclistes d amerique du sud.

 

Vincent fini par arriver a 18h00, cuit par le soleil et la reverberation sur le sel.

Mettons en place l apero de noel sous un petit kiosque en poil d ou nous avons une superbe vue sur le coucher de soleil sur le salar. Mais la tempete se leve , un vent dingue qui nous amene a chercher refuge dans la tienda de la famille d Alfredo Lazarom doyen et premier habitant de l ile.

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A l occasion il nous faut remplir son livre d or  des cyclistes.2 grands cahiers bien fournis avec des mots des cyclistes de tous les pays, On s installe et commence notre repas de (pre) noel. Apero, salade de dtomates, creme d asperge, puree-thon et Paneton. Ce dernier est de gateau de Noel d ici: grosse brioche fourree de fruits confits. Celui la a treverse le salar sur le porte bagage de Val.

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On le partage avec la famille et le savour. Petit cadeau de Noel pour Vincent: un petit Quad pour qu il puisse jouer au Dakar dans le salar. En effet le Dakar va y passer debut janvier et dans la region tout le monde atends ca avec impatience. Ce rendent ils compte des degats que cela va causer ? Pour ceux qui ont la tele et suivent cette course vous verrez les chemins par lesquels nous sommes passes, vers le 11 12 13 janvier, a priori.

42cadoetpaneton  41table noel

24 decembre

Prets a partir de l ile on decouvre la surprise de noel :le pneu avant de pierre est decoupe et la cahmbre a air sort a trois endroits ! youpi!  malfacon ? bouffe par le sel ?.. heureusement avons un pneu de rechange mais ceux d origine etaient censes etre le top du top qualite et a moins de 2000km cest quand meme moyen.

 

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On fini par decoller a 8h30 direction plein sud (en bas, dixit val). On suit la piste 4X4 qui mene a la sortie du salar.vachement tape cul donc.

On en profite pour s amuser un peu …

sur le salar 

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A midi, pikmik au milieu du salar en plein cagnard. Il fait beau , on est contents. L arrivee sur les bords est extraordinaire. fine pellicule d eau recouvrant letendue de sel et nous offrant un miroir pur. Malgre l impression continue  d etre sur de la glace, l eau n est pas froide et on fait meme peter le bikini mais bien proteges par la creme solaire bien sur ! c est magique, on roule sur ce miroir et on en prend plein les yeux.
Salar Miroir

Salar Miroir

Salar miroir

Salar miroir

Salar miroir

Salar miroir

Salar miroir

valpresklagunaverde

Retour a la terre ferme, chemin caillouteux et tole ondulee sur 25 km nous use un peu. village de colcha K perdu, Arrivee et crevaison pour pierre, On se cale dans une hospedaje et on file sur la place voir comment c est noel au village ! c est un peu desert, on ne devine pas un reveillon en preparation, tout semble suivre son cours normalement.

Apero a 3 sur la place en mangeant de la viande de lama avec patate et mais baignes dans l huile (il parait que c est aue du bon, sans cholesterol !) On se finit dans des bouiboui et on se couche.. il est quand meme 21 h !

 

26 Decembre

Grosse animation dans les rue, que des sportifs, c est le gros tournois de la région. Football sur le terrain synthétique. Ca grouille de monde dans le village si paisible hier.1footcolchaK

Chargeons et decollons sous le soleil qui chauffe deja bien a 8h30. Val s achette de superbes lunnettes de soleil pour remplacer celles oubliées dans le bus.

Repartis pour du sable mais route honnete jusqu a Manica. Traversons le village. et tombons sur une belle montagne. Une ligne droite monte sur son flanc : notre chemin : ouch ! ca monte sec !!!

2lapente   3monteepousse

On s engage en poussant sur de gros blocs de roche, la pente est balaize et au bout de 3/4 d heure, on doute devant un ebouli qui barre la quasi totalite du chemin… On le passe et on fait le point avec le GPS et les cartes… On s est planté ! merde… certes nous jouissons d une vue magnifique mais nous devons redescendre ce qui nous a couté quelaues effort, toujours moralement difficile… Les cactus semblent nous indiquer le chemin du retour, VTT pour le coup a descendre ces pentes caillouteuses et pentues : Rendons ici hommage a nos vélos, qui chargés a blocs s en prennent plein la bouille et se revelent d une solidité hallucinante et fort bienvenue (Farrhad T 400 pour mémoire).

 

5bikis  4cactusmain

Arrivés en bas, plein d eau dans le plueblo de Manica, il reste de la route et nous avons perdu une heure, On ne pose pas. La route est assez bonne, sable et tole ondulée mais beaucoup de parties en terre battue assez rapide.
Labyrinthe de chemin, vigognes, desert, nuages de poussieres a la croisée des camions. Il fait chaud et sec et la gorge est souvent de sable.
Superbes Montagnes partout autour et c est beau ! Voyons le volcan Ollaguë (5 900m) qui nous fait de l oeil avec son petit sommet enneigé. Ce sera notre cap pour le lendemain.
Arrivée a San Juan, Desert . Match en cours ici aussi. Trouvons Hotel de Sel et decidons d y rester, la tempete arrive. Depuis notre table de resto, voyons le match se dérouler : D énormes bourasque de vent souleve de mini tempetes de sables. On n y voit plus rien mais cela continue a jouer. Nous plainions l equipe qui joue contre le vent…
Sieste sur notre lit de blocs de sel dans notre chambre aux murs de sel…
Petit tour avant la nuit dans le pueblo . cases d adobe, san Juan est une jolie petite ville dans le desert entourée de belles montagnes et de volcans.

Joli cadre.

 

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27 decembre

Avons dormis comme des bébés dans l athmosphere seche de notre chambre en sel. Ti dej avec pan cakes extras. Decollage 8h15. Volcan Ollaguë en ligne de mire, nous devons passer entre deux grosse montagnes aux sommets enneigés.

De nombreux 4×4 s affairent avec leurs touristes : San Juan est un point de départ pour les fameuses lagunas du Sud.

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Début de route sableux, grande étendue desertique a traverser. Autour, du sable et de petits épineux bas. Au bout de 3/4 d heure arrivons dans un flat de boue. Roues bloquées, pause decrassage. Dur de savoir comment sortir de ce bourbier.

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Finissons par rejoindre le bord ou un petit chemin nous permet de poursuivre. Passons un long moment a traverserun autre immense flat de boue / sable suffisamment dur la plus part du temps. Rejoignons montagne a l ouest qu une petite route longe. Dejeuner au soleil (pas le choix !) a quelaues km du camp militaire de Chiguana. Un flat de boue nous sépare du camp et de son point d eau : nous n irons pas faire le plein et devrons tenir jusqu au lendemain avec nos reserves d eau. Le prochain point d eau est au chili a 40km devant. Repartons, la piste est bonne mais nous decidons de poser le camp a 15h. Pluie devant, montons vite la tente sous un vent bien corsé a l abris d un rocher de corail fossilisé (tranchant !) Il n y a pas grand chose pour se proteger du zef et le sol est du sable. Les épineux sont les seuls végetaux a pousser ici. C est Sec.

 

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Ne sommes plus qu a une vingtaine de km de la frontiere Chilienne, donc faisons l inventaire de ce qui ne pourra pas passer aux douanes. Produits frais, ail, oignon, Feuilles de coca. On se fait revenir ce qu on peut a la poele, (non pas la coca…) pour faire une sauce pour les pates ! on fini les gommes a la coca et on planque les bonbons a la coca comme on peut…
Dodo.
28 Decembre

Il pleut…
et pas qu un peu… Restons blotis sous la tente pret a sortir a la moindre eclaircie mais la pluie forcie et le vent glacé nous dissuade de tenter de partir. 9h30 Acalmie, on s y jette. La pluie a rendue la route boueuse par endroit et ca colle… Il a neigé sur les sommets alentours c est beau. Mais nous n avancons pas beaucoup. On vide les roues une nouvelles fois, garde boues pleins, et on tente differents stratagemes : Passer dans les flaques, accelerer dans la boue pour ne pas laisser le temps a la boue de se coller (efficace mais epuisant), pousser a la mano, passer dans les gravats ou les zones de tole ondulée, secouer les roues en roulant pour faire tomber les paquets de boue…
Arrivons a Avaroe, ville frontiere bolivienne. Vieux wagons a l abandons, formalités. Avaroe est une ville fantome au milieu du desert. Tout au plus une station pour le train de fret qui y passe quotidiennement.

Traversons les 5km de no mans land. Un terrain de foot abandonné a été construit a cheval sur la frontiere. Passons coté Chili !

 

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Arrivée a Ollaguë. Formalité, nouveau tampon sur le passeport, fouille du sac de bouffe. No problemo. Rencontrons 4 jeunes filles Chiliennesvenues visiter le Salar d Uyuni. En profitons pour echanger Bolivianos contre Pesos. Elles causent super vite avec plein d expressions nouvelles pour nous !
On file manger quelaue chose et on decouvre les nouveaux prix : plus proche des euros : on ira pas a l hotel ce soir…
Course puis decrassage des velos, lessive, vaisselle, au robinet d eau exterieur d un batiment public qui a un tuyau d arrosage (Yiiihaaa !).
Rencontrons couple d Allemands sympa avec qui echangeons un peu}. Eux sont en 4×4 et cherchent des volcans a grimper !

Partons planter la tente un peu a l ecart, Devons rester pres d Ollague pour faire le plein d eau demain matin. Passerons la nuit au pied du Volcan Ollaguë qui fume doucement ce soir. Paysage lunaire, pas 1 végétal ne pousse ici. Il fait sec, trés sec.

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La suite, sur l onglet « chili « !

 

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Objectif: salar d´Uyuni …

17 Decembre

Ne sommes pas partis tot ce matin ; avons du passer changer une batterie d appareil photo achetée la veille mais qui ne marchait pas (…), le genre de bétise qui vous fait perdre deux heures (le temps de planquer le corps du vendeur et tout)… On décole donc a 10h30 d Oruro, avec un ciel noir et un vent bien tassé.
route paysage
Val n est pas en grande forme, mal partout et particulierement au bide, faiblarde. Donc nous n avancons pas bien vite malgre les insultes répetées de Pierre (« Feignasse », « t as rien dans le ventre sale diarhéique », « Fayaaaaa Moloooo ! »…). La premiere étape du matin doit nous amener a Marchacamarca a 35 km de la. On y arrive peniblement (vent, pluie, la grosse qui n avance pas…). 
Oh, des arbres !

Oh, des arbres !

Marchacamarca est un pueblo hors norme : il y a des arbres (certes taillés avec les pieds comme diras Val en bonne puriste de la tronconneuse) mais des arbres et meme des bougainvilliers en fleurs !!! Des arbres, cela change tout. Le pueblo est plutot trés mignon, petites maisons, jolie petites ruelles, accés soigné et meme un musée ferroviaire ! On se trouve un petit resto – tres bon d ailleurs, les gens sont gentils, et il y a meme une fille qui embrasse Pierre (sur la joue) quand il lui dit qu il est Francais (maman était au toilette a ce moment la). Malgre cela le moral est moyen, Val est trés faible et Pierre se demande s il ne va pas l accrocher a un arbre dans le village avant de repartir seul (ou alors demander a la petite nana de tout a l heure si elle sait faire du velo). Il ne reste que 23 bornes mais avec le temps cela peut se transformer en 3 heures de galeres… On repart quand meme, de toutes facons pas le choix ; il n y a pas d alojamiento ici. 
avant la pluie !

avant la pluie !

pendant la pluie ...

pendant la pluie …

Il nous faudra 2 heures 30 avec vent de coté ou de face pour arriver en vue de Poópo. A notre droite des montagnes avec végétation rase trés eparse et a gauche la grande lagune de poópo partiellement en eau. C est grand, c est ouvert, c est beau. On se fait doubler par un train en arrivant a Poópo. ca donne des idees…
toufdherbe

tchoutchou

tchoutchou

Le village grimpe un peu sur la montagne et nous sommes accueillis par un panneau vantant les thermes aux propriétés médicinales et l hotel 3 étoiles.
L entrée de la ville est barré par les murs d une usine miniere et quelques gars orpaillent a la mano dans la bouillasse a coté. 
Le village est assez chouette aussi ; maison d adobe ou de brique, quelques toits de chaumes, ruelles pavées, petits panneaux avec le nom des rues (et le portrait d Evo Morales !) quelques arbres « maltaillénanmaisjevaisallervoirlemairemoi », et un hotel fermé (!). Il se met a pleuvoir et le gars de l Hotel arrive enfin ! On se pose, dodo tot ce soir.
pov zarbres ...

pov zarbres …

18 decembre
Ce matin il fait beau et c est toute la vie qui change (et vous comprenez pourquoi nous avons choisi de vivre en Guyane) !
Pierre prend son bicloune et file a la gare voir si le train pourrait constituer un plan B pour acceder au salar (pour Vaval pas en forme et avec le risque de se retrouver bloque par un salar en eau vu ce qu il tombe comme flotte depuis quelques jours dans le coin), puis repérage des baños thermales, et achat grosse papaye pour la marmotte. Petit dej, Val va un petit poil mieux. On ti dejeune et on refile ensemble a la gare (qui est en dehors de la ville et a un petit coté western) pour avoir l info de si c est possible avec les vélos parce que tout a l heure il était trop tot (Langue francaise, je te chérie, mais je fatigue parfois !) (et pis c est pas possible pour infos avec les vélos). 
velosgarepoopo vuegarepoopo ruepoopo
Et enfin, nous filons aux bains thermaux ou on se fait la piscine collective puis une fosse privée et meme si sur les photos cela parrait sordide ben en vrai c etait un grand bonheur et nos corps nous ont dit merci !
thermes  aguathermales
Petit repas sympa dans un resto de Poópo (décidément quel nom rigolo) devant « l Or Noir », Film de jean jacque Annaud avec Tahar Rahim , doublé en espagnol, mais image et son impeccable – sympa. 
Repos ! demain, c est décidé on reprend les vélos !
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La Paz a Oruro

12 Decembre
Apre un petit the au doux nom , descendons les trois étages avec vélos et sacoches pour nous mettre en jambes. C est encore la fête militaire sur la place. Surement en l honneur de notre départ…
saveur  achiote

saveur achiote

chars

Temps gris mais moins que la veille. La saison chaude correspond malheureusement aussi a la saison des pluies sur l altiplano. Ce n est que le début et plus le temps passe plus le risque de voir le temps se gater augmente. Au pire le Salar d Uyuni sera recouvert d une pelicule d eau qui le rendra inaccessible a vélo… Alors on y va, avec une lueur d espoir aujourd hui puisqu il ne pleut pas !

On trouve le chemin qui doit nous amener sur la route d Oruro et c est parti pour 12km théoriques de piste ! Terre, caillou et tolle ondulée au programme.

le debut du bonheur !
On essaye de filouter en passant par les champs. Bucolique mais ça ne marche qu un temps.
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Apres decrassage

Apres decrassage

Avec les pauses gateaux, pipis et débourrage des roues qui s encrassent on fini par arriver a 12h30 sur l asphalte aprés finalement 21 km de pistes plus ou moins seches : enfin ! Notre bonheur de retrouver la route est tempéré par la pluie qui fait sont apparition mélee de grêle fine…

Les paysages restent trés ouverts, agricoles et croisons peu de pueblos.

 

tracteur

 

Retrouvons les camions (Poueeeet – Tuuuuuut). Route trés etroite et pas de place pour nous…

 

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On pousse jusqu a Tolar (Micro patelin au nom fleuri) sans s arreter pour casser la croute. Un grand hotel nous attend : « L Hostal Gran Poder » ! Chambre petite, eau chaude solaire et « Mini Market »: On peu laver les Bikis dans la grande cours. Diner a 17h00 et dodo sous 4 couvertures bien épaisses !

Au Fait ! on a passé aujourd hui les 1 000 kms a vélos !
tout rond !

tout rond !

13 Decembre

DU CIEL BLEU !!! (un peu) C est la fête ! Nous partons enjoués aprés avoir échangé quelques mots avec des français de la Paz bossant pour l IRD sur le lac Titicaca.

La route en travaux tout du long nous permet de temps en temps d emprunter le bandeau d asphalte neuf encore non ouvert a la circulation. Nous nous retrouvons loin des klaxons, des gaz d echappements pour ètre seuls maitre au monde ! On roule copains, cote a cote, c est cool.

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1ere crevaison ! Heureusement il fait beau. Bonnes conditions pour que Pierre donne son premier cours de démontage (de pneu) a Val. Dans le genre novice, c est une vrai novice. 25 minutes et c est reparti.

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Quel bonheur de rouler sous le soleil ! Paysage de steppes reliefs lointains et villages fantomes un peu glauques. Finissons la journée sous les grélons et trouvons logement a Lahuatchata la ou Evo Morales est passé et a pris sa douche en 1985 ! Papotage avec le maitre de maison impressionné par le voyage et qui appelle Pierre Pedro. Lui s appelle Honoreto Castillo – soit « Honoré Chateau » en Français – et est boucher comme en atteste les seaux de sangs et les pieds de veaux qui trainent a l entrée de notre chambre ! 

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On se fait une petite soirée compte avec le bouquin de comptes Péruviens acheté a Cusco – dictionnaire en pogne pour parfaire notre Espingouin !

14 Decembre

Cette fois ci, mission accompli, on arrive a partir tôt sachant que la journée va être longue. 7 Heures, beau soleil, gonflés a blocs.

Au revoir a la petite famille. La petite fille fini par se décider a demander a Valentine : « ¿ Porque tu tiennes los ojos verdes ? » – Pourquoi tu a les yeux verts ?- Oui, vrai que les yeux de Val semblent en intriguer plus d un… Ici que des yeux noirs profonds !

Départ et on s engloutit 60 borne dans la matiné ! Traversée de la Pampa, végétation trés rase, petites touffes d herbes eparses, les troupeaux se font plus rares. Toujours des petites maisons d adobes mais avec toits en tôles.

charue-boeufs vieille-vaches

L altiplano porte bien sont nom : paysage ouverts a perte de vue, reliefs lointains, pentes faibles, couleurs ocres, terres, bleu du ciel lumineux, atmospheres légères… de temps en temps un petit arbre rabougris a survécu…

paysage-monts moutonsmaaisondrole piaf

Traversons le petit village de « German Bush » sans y voir ni foret ni germain. La route monte un peu mais nous sommes souvent sur la partie en travaux, donc seuls et c est le bonheur alors que le traffic est assez intense a coté !

cuidado !

cuidado !

Miam a Caracollo et redecollage rapide pour la descente pour Oruro – Des gars nous ont dit que ce n était que de la descente : Yess ! Fête dans nos cuisses. 

L horizon s est assombri . Orage avec éclairs et nombreux rideaux de pluies au loin, droit devant…

La ligne droite qui nous ménera a Oruro fait 36 km ! On file a 26 km heure, poussé par le vent ! On vole, le paysage change peu, la terre devient plus claire et plus argileuse, on croise plusieurs briquetteries.

Le front orageux semble par contre fuir notre arrivée et recule au fur et a mesure. La peur surement…

lignedroite30km
Ce n est qu a une dizaine de km que nous le rattrapons et les conditions changent du tout au tout : vent de face, notre vitesse tombe a 18, puis 16, 12km / h… La pluie nous accueille a l entrée d Oruro.

Oruro est accrochée a une grosse montagne que nous voyons de loin. L arrivée est toujours assez lente, faubourgs immenses, recherchons centre et finissons par ètre abordé par un homme en vélos comme nous qui veut savoir d oú nous venons. Il est tout enjoué et tient a nous accompagner a notre hotel, il en profite pour nous montrer la place et le marché. Pour un peu il nous accompagnerait a Uyuni ! L orage arrive pour de bon et nous allons donc dans cet hotel un peu chic certes mais central et … sec ! 

Nous avons prévu de rester une journée a Oruro pour faire les courses, les lessives, le plein de gaz, racheter une pompe a vélo (en avont perdu une) et les provisions pour les 10 jours d expé qui nous attendent (le salar se mérite un peu et nous allons quitter les grandes routes pour les petits chemins caillouteux). C est la que le monsieur de l accueil nous rammene a une dure réalité : nous sommes Samedi, tout est en train de fermer et demain sera dimanche !!! Damned, avions perdu la notion des jours !!!

On traine un peu en ville a la recherche d une lavanderia mais peine perdu : notre journée se termine dans la salle de bain a fouler le linge au pied dans la douche et a brosser nos culottes dans l evier… On espere juste qu il fasse beau le lendemain pour secher tout ça !!!

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Les debuts boliviens

8 decembre :
Passage de la frontiere Bolivienne et donc devinez quoi ?
Ben fetes locale !!! Groupes folk, fanfares, danse…
passagefrontiere  desaguaderofanfar

On decide de chercher un peu de paix a Guaqui a 20 km de la. Sur la route les couleurs sont dingues, prés jaunis, lumiere chaude de fin de journée avec un orage a l horizon, ciel noir au loin, bleu au dessus de nous, lac magique et terre rouge.

vuedebutbolivie valvuedebutbolivie valroutebol debutboliviea2

La fin de parcours est hard . Vent de face – on roule serrés. c est dur quand meme. Arrivée a Guaqui, Ville quasi fantome. On nous indique une Hospedaje au coin de la rue, rien, des baraques croulantes, une autre a un autre coin de rue, une maison bleu, une verte, aucun panneau sur les auberges, on demande au ptit bonheur, on frappe aux porte et on tourne comme ca pendant une heure alors que la nuit arrive et que la pluie n est pas loin… Sommes a la rue avec 100km dans les pattes le moral commence a en prendre un coup. Finalement on retourne sur la place principale ou des jeunes nous indiquent un Alojamiento (oui ici c est plus hospedaje…). On frappe et au bout d un moment un petit bout de femme nous ouvre . Alleluya ! 3 lits d hopital, des matelas fait de sac de toile de jutte synthetiques remplis de paille et tassé par les ans : le paradis ! On va se manger une soupe et on dors commes des bébés !

 

litguaqui

 

9 Décembre

Avant de partir on passe un moment a discuter avec la vieille dame qui nous a hebergé. Elle a eu 8 enfants dont deux sont décedés. Ses 6 enfants vivent a la Paz  a 20km de la et elle n est jamais allée plus loin… Nous lui parlons un peu de notre périple, de notre guyane. Elle est toute souriante et dit nous envier de voyager ainsi. On lui laisse notre kg de riz qui a passé les aAndes avec nous ; impossible a cuire a cette altitude (nous n allons pas descendre en dessous de 3600m ce mois ci) ou a grand renfort de gaz et nous devont etre economes…

pierreetvieillecarto

Départ sous un temps trés maussade. Orages a l horizon. Faisons une pause, un vieux nous rejoins pour causer. Il veux savoir comment c est chez nous, il rit quand on lui dit que les indios ches nous vivent nus avec juste un petit pagne et il nous montre les 3 couches de pantalons qu il a sur lui. Il nous demande si on connait Evo Morales. Le président est d origine Aymara, comme lui et il en est assez fier. Il dit que les choses ont changé dans la region depuis l arrivé d Evo Morales. Moins recemment. Mais il aimerait qu il reste président encore. On croisera pas mal d inscription en faveur du président actuel.

montagnechemin  pierreroutecontenttitesmaisons
On se quitte et on repart pour attaque assez vite une montée bien corsée. Le vieux nous avait prévene et n avait pas menti ; trois camions sont d ailleurs en panne dans la cote, incapable de finir la subida. Chose inquietante, les 3 petits triangles rouge qu ils ont mis pour se signaler sont tous en morceaux, eclatés par les autres camions ou bagnoles… arrivé en haut (4 028m Mirador del lloco lloco), on se fait une pause Miam. Le panorama est enorme et les photos ne rendent rien sur ce coup la… il faudra venir vous meme ! On voit La Paz au loin et … les orages qui arrivent…
 pierrelevitation valvuellocollocovuecielnoir
On redecole pour 4km de descente. Arrivée en bas, trés fort vent de travers, on roule penché contre le vent et chaque camion qui nous double nous fait faire de grands écarts… Ca finit par nous peter sur la gueule et on s abrite pret d un mur : oui le vent chasse tellement qu un mur suffit a nous proteger… On repart malgré le tonnerre qui péte un peu autour de nous et arrivons une heure plus tard a Laja a quelques km de la Paz. Et devinez… c est la féte ! Viande saoule un peu partout, les Dames font pipi dans la rue en remontant leur 36 jupons, c est la foire, odeur de biére, barbecues de viande bien grasse et boue bien brassée par terre. On se prends des « Papas fritas » et on se rentre pour un dodo mérité. Sommes cuit par le temps, la pluie, le vent.
Jolie vue depuis la fenetre …
montagnechambrelaja

Petite note funebre de la journée. Nous croisons depuis notre départ de petits autels, sorte de petites niches de 50cm de haut avec de fleurs, des croix en mémoire des disparus de la route. Avont croisé ce matins une série de 7 petites niches identiques… Puis deux de 8 et une de 9. Record pour l instant…

 

tomb

10 Décembre

Il a plus une grande partie de la nuit. Mais, ce matin on part tot. Comme on a pas beaucoup a faire, 14km jusqu a Viacha, on se dit qu on avisera pour la suite de la journée. Enfin, c etait l idée de départ …

Le mec de l hotel nous a dit que la route etait bonne et asphaltée . nous partons donc confiant…

Premiere couille, le bicloune de Pierre se casse la gueule et la sacoche de guidon se vide dans une flaque boueuse… Grrr appareil photo semble mort… Celui de Val buggait hier soir et d ailleurs, refuse de s allumer ce matin… On galere pour trouver la route et le GPS nous est plus utile que les autochtones qui vraissemblablement décuvent… Oui mais ??? elle est ou notre route asphaltée ? A la place, il y a des cailloux et de la boue.. On demande a un type qui en revient avec sa camionette et qui nous rassure en nous disant qu aprés elle est plus séche, qu elle est nickel meme ! On y va ! Aprés 200m de piste boueuse et en tole ondulée on a croisé 4 camions qui nous ont refait la peinture… Un autobus est dans le fossé, on voit les camions qui ont le train arriere qui glisse sur la route. On poursuit et les choses ne s arrange pas . C est une patinoire sur les bord, par endroit la boue est grasse est colle sous les freins, envahie les garde boues, bloque finalement nos roues…Ue heure et nous avons parcourus 5 petits kilometres… On poursuit, on pousse, et les camions sont toujours plus nombreux a nous passer autour – Carrieres sur la piste oblige.

On fini par croiser un cycliste sur le bord, un jeune, impeccable, meme pas crotté (pas comme nous quoi). Il nous indique un petit chemin qui coupe a travers la sierra. On s y engage aprés avoir toiletté nos biclounes dans une flaque. C est mieu meme si on devra refaire la manip deux ou trois fois pour debloquer nos roues… Arrivée croté a Viacha, on trouve un Karcher. Velo et sacoche presque mis a neuf. Hostal, douche, almuerzo et sieste ce sera tout pour aujourd hui, 15km en trois heures. Et demain, on va finalement a la Paz pour trouver un autre appareil photal.
 

 

11 Decembre

Reveil en musique militaire ! Notre hotel donne sur la place du village et les chars y ont pris place ainsi que plusieurs centaines d homme. Pierre trouve que l on en fait beaucoup pour Valentine… Cependant il fait un peu frisquet pour assister au défilé alors on reste dans notre lit douillet.

Le ciel est gris-sombre ce matin. On part prendre un bus pour La Paz. Une heure de trajet dans les faubourgs, rues defoncées, maisons en brique avec mélange d adobes pour les plus modestes, suivont petite riviere qui s avere etre un egout a ciel ouvert. 
Somme entassé dans un petit combi avec des dames aux chapeaux rond et baluchons colorés. La conduite est sportive, instinctive et sonore : Le klaxone sert plus que les clignotants ici ! 

La Paz est une ville hyper étendue. Des kilometres carrés de maisons de briques, sans étages, ont recouvert les pentes, les vallées, tout jusqu aux cretes. Nous croyons parfois etre arrivé et le col suivant decouvre une immense vallée inondée de rouge brique.

Des buildings apparaissent, la ville s éleve, nous approchon du centre…

Balade rapide et nous fillons sur la place Murillo – Sapin de noel immense et Pigeons par milliers – ou nous attendent Hadrien et Emma, toujours en voyage de noce, et que nous suivont a la trace ! Petit restot puis nous partons en quête d un appareil photo de remplacement. Une fois notre bonheur trouvé, nous faisons quelques empletes ; Tissus toujours et poils d Alpaca mon amour ! 

Vrai que c est doux le poil d Alpaca. Le Must c est le poil de baby alpaca… 

Petit colis pour le Chesnay avec l appareil photo malade en esperant qu il arrivera a temps pour le SAV de la FNAC.

Retout taxi et dodo.

 
 
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