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Puerto Maldonado- Quincemil, l’entrainement

Parcequ avant de passer de l autre cote des andes il nous faut un peu d entrainement …

22 Novembre

Ha il ne pleut pas ce matin ! ptit glups rapide et a 7 heures nous sommes sur les velos, dans les files de motos et de touc-toucs qui speedent en tous sens. C est l heure de pointe et on se fait doubler bien colle serre, un peu chaud. Vite sortir de la ville !

promis !

promis !

Les longues lignes droites ne tardent pas a se deployer. C est du plat, du facile et on avance bien. On croise quelque champs de papaye, de bananes, de grands pres vert fluo, encore et toujours.

bananas

bananas

En passant devant un petit etal sur le bord de la route, une fille nous crie quelque chose en nous tendant des morceaux de papaye. On s arrete, elle nous offre chacun un enorme morceau de Papaye deja pelee, pret a etre avaler gouluement . On en profite pour discuter un peu. Elle s appelle Irene, nous a croise ce matin en quittant puerto et nous avait photographie avec son telephone. Elle veux savoir ou nous allons et roule des yeux lorsque nous lui parlons de notre periple. Elle a sa fille avec elle et il y a aussi une vieille qui a la peau tanee par le soleil. Un mec en moteau s arrete et s achette son quart de Papaye. On cause encore un peu, il nous confirme aque la route va etre tranquille encore un moment. Tout le monde est tres decontracte et on fini par se prendre mutuellemet en photo.

les papayes girls

les papayes girls

On repart, on est bien. Bien heureux ! Ensuite, on enchaine les kilometres. On galere un peu a trouver un endroit pour grignoter et du coup on a deja fait plus de 70 km quand on se pose enfin. Arrivee a « Alto Libertard » vers 15h30. On aura fait plus de 100km dans la journee !!! A notre arrivee, on est acceuillis par des Aras, jaunes et bleus, qui volent au dessus de nous, en couple. magnifiques.

Le patelin ressemble un peu a un village d orpailleur et les Hospedaje on souvent des murs de bache. On en trouve un en dur qui fait Cevicheria, avec une chambre grand luxe au lit immense !

king size !

king size !

 On se pose, la douche est extraordinaire, fraiche et on a bien crame aujour dhui… on va vite grignotter un morceau et Dodo tot on en a besoin !

Et un Inca Kola pour la route!

Et un Inca Kola pour la route!

 

23 novembre

Alle, aujourd hui c est tranquil .. on a qu une soixante-dizaine de Km a faire. Bon il parait qu il y a une montee sur la fin mais ca devrais le faire …

C est donc reparti  pour un tour .. on sort du village et on decouvre assez vite que cette zone est hyper exploitee par les miniers .. l or, toujours l or .. et une fois de plus on voit le carnage. Villages degueu, baraques en baches,  gueules patibulaires , petits cours d eau marrons et bords de route pleins d ordures …

tit village minier

tit village minier

Fuyons fuyons !

Seul petit moment mignon , la rencontre avec une gentille dame qui se ballade avec son perroquet sur l epaule. Son compagnon depuis 6 ans qui ne la quitte jama

copains

copains

On enchaine les Km, un peu plus difficilement que la veille, la fatigue, surement. Mais on s arrete a Santa Rosa, dernier vrai village ou on peut faire une pause manger avant l arrivee atendue a Mazuko. Bon plat bien consistant, comme d hab, et un peu dur de redecoller apres ca plus la fatigue. En plus il parait que la montee n est pas loin. Pas loin ? a peine sortis du village ca commence a grimper .. et pas qu un peu, ca grimpe ca tourne, ca grimpe ca tourne … elle est ou la fin ? premier craquage pour Val qui descend du velo. On pousse un peu a la main mais finalment, une pause, cest mieux ! il est midi, on manger comme des ogres, le thermometre du comteur velo indique 28 degres, pleins cagnard .. bref, conditions ideales pour ce genre d epreuve !

durdur ...

durdur …

 

Apres une petite pause on s y remet, on s habitue, on souffre, repose, redepart, repose. On arrete de croire qu apres chaque virage sera la fin … il n y a pas de fin… ou si, la notre ! c est duuuuuuuuuur ! mais  arrivent la descente … et la c est du bonheur, ca va tout seul, ca va tres vite, ca tourne, il n y a pas grand monde …

pierredescente

bon c est peut etre juste frustrant de se dire que si on descend tout ca il faudra le remonter .. et en effet il a fallu le remonter … et ce shema la plusieurs fois, avec un bonne partie de route en travaux donc circulation alternee et la pression des camions qui n ont pas la place de doubler …

(petits?) vendeurs sur la route

(petits?) vendeurs sur la route

Mais pour nous remonter le moral entre les montees, s offre a nous un beau spectacle: Les andes au loin, un riviere en bas. C est par la qu on va ! La riviere pour aujourd hui, les montagnes pour les prochains jours … Emotion qui prend le dessus sur la douleur !

En tout 200 metres de denivele a grimper et descendre …

Un peu avant d arriver a Mazuko on tombe sur un petit panneau « se vende chocolate ». pas d hesitation c est pour nous ! gens adorables qui nous offrent des bananes en plus pour reprendre du poil de la bete … mais en voulant gouter le chocolat on se rend compte que c es du cacao brute, pas sucre. vraiment dur a avaler ! frustration ? hmmm presque ! on trouvera un moyen de l arranger plus tard ! Il nous reste encore qques montees et descentes avant l arrivee: chouette !

chocolateee

chocolateee

 

Puis arrive enfin mazuko … petite ville un peu glauque , ville miniere, une fois encore, qui ne donne pas envie de rester. Mais c est notre ville etape, il faut dormir et on en a rever d y arriver , alors Zou !

Entre temps le pote de Victor avait fait livrer notre petit colis dans une agence ici. on s empresse donc d y aller et on decouvre avec joie notre petit rechaus a gaz tout beau tout neuf qu il nous a acheter! merci merci merci a lui !

Ayant eu un petit apercu de ce que sont les montees, il faut l avouer on a un peu peur pour la suite … 4700m a monter, ca risque pas d etre du plat ! du coup on decide de faire faire le chemin inverse a ce joli carton avec des affaires a nous a la place du rechaud.. petit tri et hop on reussi a envoyer4-5kg vers Cusco, cest toujours ca de moins a porter …

 24 novembre

Depart tardif ,7h45,il fait deja chaud. On a eu des croissants et un jus de fruits frais au petit dej : extra.

Notre tentative de se faire un chocolat chaud n a seduit que pierre et encore… On se resout a abandonner notre tablette qui ne survivrai pas a la chaleur… et en route !
Tres rapidement le paysage change, ça devient vallonne et on longe une grosse riviere, l inambari. La route suivra en fait la vallee toute la journee. Il fait beau, les paysages sont vraiment de plus en plus chouette et in en oublie un peu les cotes (qui ne sont d ailleurs pas si terribles que ça).

On passe les 500 Km au compteur ! youplaboum !

 

500saut

500 km

500 km

 

A midi un orage tonne au loin et le ciel se couvre. On s abritte dan une ecole deserte (c est dimanche !).

ecole squatee

ecole squatee

Petit repas puis redecollage pour terminer les 20 km qui nous separent de Quince Mil, veritable « Pieds des andes » ici. On apprehende un peu puisqu il va nous falloir monter une solide cote pour arriver la bas et on n est pas deçu ; ça grimpe sec. Mais petite surprise, arrivee en haut, une vue superbes sur les Andes ! enfin elles sont bien la !  de notre point de vue on voit la foret aux pieds qui reste de la belle jungle comme on connait et comme on aime mais derriere… Woufff : on n en aperçoit encore que les debuts mais, ça monte, c est beau,  c est grand ! Les Andes !!!

descennnte

descennnte

Emotion… On redescend ensuite une bonne section pour arriver au village qui est en fond de vallee. Il y a plein d Hospedaje autour de la rue principale. Premiere, personne, deuxieme, complete, troisieme, complete, etc… Il y a apparemment de nombreuses entreprises mini

eres qui logent leurs employes ici. Petrole, or, diamant… on fini par trouver de la place dans des caisses en contreplaque et sans eaux chaudes… Erf il fait frais et la douche va etre sport !

le grand luxe !

le grand luxe !

On se fait quelques courses, soroche pills pour le mal des montagnes, feuilles de coca, de quoi manger…
grignotage et dodo !

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le grand depart

1er Novembre: La fete des morts

 

Le voila, le jour J apres une nuit N quasi blanche …

On fini de ranger la maison comme on peu, c est le branle bas de combat

Puis Elo notre chauffeuse officielle, viens nous chercher et c est parti ! ouf les velos rentrent dans la voiture ..

Petite pause au PK10 ou nous atend une joli banderole de copains

copains !

copains !

Petite pause chez Alizee pour une briefing rapide sur le Moxa et zou, direction Saint Georges ou Elodie nous laisse partir sur la pirogue qui nous ammene de l autre cote, au bresil.

les belles gueules

les belles gueules

On passe avec emotion sous ce pont entre la France et le Bresil qui n est toujours pas ouvert … On est bien en pirogue !

Adios Guyana, a l annee prochaine !

 

Premiers coups de pedales a Oiapoque pour aller faire tamponner nos passeportss : Oulala, mais c est super instable les velos charges comme ca ! Ca promets de belles aventures …

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Premieres journees de velo !

Ola desde Peru !

15 Novembre (suite de « Bresil »)

Premier accueil froid au poste Peruvien. Agents endormis pensont nous… Puis trouvons un Hospedaje pour dormir.
Hou qu il est bien decore cet Hospedaje ou de nombreux poster du Christ et les images pieuses se partagent les murs avec des posters de filles nues deguisees en cowboy !
Love bon gout

Love bon gout

La encore l accueil est limite hostile. Village frontiere ou les etrangers sont peut etre particulierement insuportables ? Ce qui nous rassurera, c est les deux frangines de Cuzco qui bossent a cote et qui seront adorables et hyper enthousiastes elles. Ca fait du bien !!
Val va voir le docteur qui diagnostique une dengue (On est beau…). On decide de se reposer une journee complete le lendemain et de ne repartir que le 17… On en profitera pour faire des lessives, Internet, etc…
16 Novembre  Repos !

 

17 Novembre

Ca Y est ! On part pour de vrai a velo ! wooouhoooou!

reveilles depuis 5h, il fait deja jour, il pleut. On s active, encore un peu patraques mais on en a trop marre pour rester ici. On fixe les retros et Zou !

Contents donc d entamer notre premiere section de soixante km entre Iñapari et Iberia. En partant il fait frais, limite froid .. le temps restera couvert et ce n etait pas plus mal.

Une succession de subidas et de bajadas (montes et descentes) dont certaines etaient assez dures. la route etait bonne et on a mis 6 heures pour faire ces 60km… Oui, velo charges, on ne va pas bien vite. On a fait une pointe a 43km /h dans une belle descente mais on tombe a 10 – 12 sur du plat voir a 6km/h dans les grosses cotes !

bajada y subida

bajada y subida

 

Truc marrant, alors qu on se faisait une petite pose,  un groupe de peruviens sort de foret et arrive vers nous… alors qu on allait repartir on entend alors crier « Valentineeee ».

C est quoi cette histoire ? Et bien tout simplement Victor !!! le botaniste avec qui Val avait bosse sur la station des Nouragues il y a un an. On savait qu il travaillait dans le coin mais d ici a tomber sur lui au milieu de nulle part…

Victor

Victor

 

Sinon, on a traverse essentiellement des champs, de grandes etendues ouvertes avec quelques fermes. De petites parties forestieres, meme si la foret n est jamais vraiment tres loin a l horizon. Quelques vols de Aras, et ce qui nous a semble etre des conures, un Caracara qui nous est passe juste devant et un bas fond avec une trentaine de Hoazins !!! beaucoup d oiseau en fait, c est l avantage du velo, pas de bruits, pas trop vite !

Hoazins peu farouches

Hoazins peu farouches

 

Nous commes dans la region de Madre de Dios et on rencontre pas mal de panneaux montrant l investissement pour la protection de l environnement (medio ambiente )

premier panneau rencontre au bout de qque coups de pedale

premier panneau rencontre au bout de qque coups de pedale

 

Les 10 derniers Km sont durs : la temperature de Pierre fair un bond. L arrivee a Iberia est une fete et les villageois nous lancent des fleurs … (Debut du delire de Pierre)

belle journee donc qui se finira precipitament pour Pierre qui chut fievreux dans la premiere Hospedaje rencontree: la Casa Blanca

18 Novembre

Niveau sante, pas mieux : grosse fievre pour Pierre, donc on est reste ici dans ce petit village d iberia pour se reposer. Pas la grande forme tous les deux et ca nous fait suer de commencer dans cet etat…

les fievreux

les fievreux

 

Sinon, aucun doute possible, nous sommes bien au Perou ! C est con a dire mais les gens ont vraiment des tètes de Peruviens ! Quasi pas de voitures mais enormement de motos et des tricycles, sortes de motos avec deux roues a l arriere amenagees pour transporter homme ou materiel. Pas besoin de permis pour ca et surement meilleur marche qu une automobile.
Il y a pas mal de petits commerces mais avec peu de choses a vendre. On a tout de meme fait des provisions pour la prochaine etape jusqu a puerto Maldonado, etape qui devrait nous prendre 2 ou 3 jours. Voir encore si nous partons demain ou  pas…

 

19 Novembre

Comme disait Bernard Lavillier : “On the road again again !!!”.

Depart   a 7h00, toujours pas en grande forme mais il faut bien advancer ! On croise des vaches qui gambadent joyeusement sur l asphalte en riant : “Meuh” ! Séance photo avec les copines …

velovaches vaches sautvaches

puis nous devorons cette route a deux voies, cette bi-route donc, enchainant les kilometres a des vitesses vertigineuses (tenez-vous bien, non mais tenez vous bien quand meme, 51Km/h !!!! Annie Longo n a qu a bien se tenir !!!) et nous arrivons a 11h15 a Alerta, 50km plus loin ! ou – pour feter ca (et Parce que Val refuse obstinement de preparer le petit gigot d agneau que Pierre reclame gentiment pourtant lui qui est si mignon en plus) Bah pour feter ca, on se paye un ti resto ! (Poisson grille, riz, frijoles et Sopa pour Val). On nous sert aussi des boissons a base d orges, sucrees, fraiches, pas mauvaises du tout !

Petite pause avant de repartir (occasion pour Val de prendre une glace au chocolat au marchand ambulant qui parcours sans fin les 800m de la rue principale de ce petit village d Alerta). Qu elle ne se plaigne pas si elle revient obèse apres…

Malgres la fatigue et le feu dans nos cuises nous avalons gouluement les kilometres tels un Diable de Tasmanie goberait des petits canetons mignons… Ou alors des petits chatounets…

Nous evitame de justesse une “bonnegrossepluie” que nous laissate passer vers l Est et poursuivimes notre route vers le Sud. Croisons des petits villages, quelques cultures, Mais, plus rarement du Manioc, de grandes et belles forets et toujours ces interminables paturages plantés de cette herbe drue qui pousse vert fluo.

le joli retro

le joli retro

 

Une heure plus tard, nous entrevoyons la possibilite d atteindre “Mavila” qui est a mi chemin de Puerto Maldonado, avant la nuit. Il fait frais, nous n avons plus trop mal nulle part, les douleurs aux genoux se sont dissipees . on tente ! La route est toujours aussi bonne et les plats se succedent pour le plus grand bonheur de nos mollets de coq naissants. 1h30 plus tard, nous y sommes : Yess : 90km d avalés pour cette 2eme journee ! Trouvons un Hospedaje a 20 soles – Tres Western et mangeons une bonne soupe. Dodo sur nos couvertures animalieres.

etirements-emotion

etirements-emotion

 

20 Novembre :

C est motives comme jamais que l on reprend la route en direction de Puerto maldonado. On nous as dit que cette partie etait plate donc si on assure bien on devrait y etre dans la journee … ce ne sont que 80 km, donc 10 de moins que la veille !

Youpi, ca roule bien … on avale donc les Km sur cette jolie route asphaltee ou on continue de croiser ou de se faire doubler par divers types de gens : les etonnes qui se demandent ce qu on fait la, les enjoues qui nous offrent de beaux sourires et bien souvent un pouce leve, les blases, beaucoup moins nombreux qui nous regardent comme des extra terrestres … mais quasi tous nous gratiffient de coups de klaxons qui nous donnent toujours plus de courage !

interdit de doubler

interdit de doubler

 

Mais parfois les elements sont contre nous …et la ce fut la pluie. Une mur devant, un mur derriere …. on reussi a rester entre les deux pendant un moment mais ça ne pouvais pas durer. Ouf on trouve une super abris : une petite tole sur deux poteaux et un banc, parfait ! a nous 4 on tient tous juste et ca nous permet de tester l etanchehite de nos saccoches. Pour se rechauffer on se met a se preparer un petit thè… RHAAAAAAA : le rechaud fuit a fond ! la pompe du rechaud essence que Pierre a emprumte a une copine est un tout petit peu different de l original : c est mort pour le thè… et il faudra retrouver á a Puerto Maldonado parce que hors de question de manger froid avec les temperatures la haut ! Galère… en attendant, on se prepare une petite salade et on grignotte dans notre abris de fortune.

 

concombre sous la pluie

concombre sous la pluie

ca met un mommet a passer mais on fini par repartir sous une petite bruine gentille.

biquettes

biquettes

 

Le reste de la journee est calme et nous arrivont a Puerto Maldonado vers 15h00. Il y a un Grand Pont a haubants orange que nous passons le sourire au levres (en vrai on sert les fesses : ça monte pas mal et il y a un peu de traffic. Ça nous change des trois motos croisees par heures). On va dans le centre et on se trrouve une hospedaje sympa – mais sans eau chaude… erf… Nous les tropicaux, on aimerait bien se rechauffer un peu les os… il fait moins de 23 tout de meme !!! et la fievre rend cruelle l epreuve de la douche froide.

Nous sommes bien a plat mais heureux de ces 80km parcourus. On file au Cyber cafe et Pierre va faire une lessive et chercher un rechaud de remplacement (sans en trouver d ailleurs…).

a 20h00 on rejoint Victor et son equipe qui son rentre aussi sous la pluie a moto. Limonade puis boite de nuit ou nous ne faisons pas long feu…

 

21 Novembre

Nous sommes toujours a Puerto et il pleut sa race comme dit Val cette sale jeune…

Mission rechaud et nous repartirons demain.

—-

21 Suite et fin
Finalement impossible de trouver un rechaud a Puerto Maldonado. On
profite tout de meme de notre apres midi pluvieu pour se faire le tour
de la ville, aller manger un petit morceau au marche (Soupe, riz,
banane ou morceau de patate douce et poulet frit). Que ce soit le
matin, le midi ou le soir (respectivement Desayuno, Almuerzo et Cena),
c est toujours tres consequent et on ressort bien calles !
On passe par la tour que les gens appellent ici l obelisque et dont le
nom officiel est "Mirador de la biodiversitad" ! Il est vrai qu au
hasard d une volee de marche nous croiserons quelques photos de forets
ou de Caiman... Mais rien de folichon. Un grande tour qui a au moins
le merite de donner un point de vue superbe de la ville de Puerto
Maldonado. En bas ca fourmille, le marche n est pas loin et le ballets
des motos et des taxi touc touc est incessant.
panopuerto
fakir sur mirador

fakir sur mirador

 

 
Le soir Victor nous retrouve et nous allons manger des glaces au
Cupuacu : Excellente. Il en profite pour telephonner a un copain qui
depuis cuzco, nous trouve et nous expedie un rechaud pour Mazuko, une
ville ou nous passerons le surlendemain : Merci Victor !!!

copain!

copain!

 

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Bresil …

Tout d abord nous nous excusons pour l orthographe et le manque d accents, d apostrophe et compagnie … les claviers qwerty aux touches effacees sont compliques a gerer !

3 novembre.
arrivee sans encombres a Macapa le 2 novembre.
Marco Poli nous retrouve a la rodoviaria a 8h00 et nous emmene a velo acheter les billets pour le bateau. Pas de bol le bateau est en panne et le prochain est le 4, lundi. 2 jours de plus et l avion est hors de prix… Va pour un sejour a Macapa !
Nous filons visiter la ville, la Fortaleza, dejeuner en face du Trapiche avec Marco qui nous detaille tous les petits travers de la societe bresilienne autour d un repas a 10Rs ou celui qui ne fini pas son assiette paie une taxe . Il faut dire que tout est a volonte et qu il faut calmer la gourmandise de certains.
Nous reprenons les velos pour rejoindre le port de Santana ou nous passerons la nuit sur le bateau qui est deja a quai. Premiers km difficiles puisque le soleil tape et que nous avons deja pedalé pas mal le matin. Pause en cours de route autour d un grand jus bien frais et arrivee en fin de journee au port.

kitchoulove  a la fortaleza !

kitchoulove a la fortaleza !

Ah, au fait .. avons passe l equateur, la fameuse marque zero ou nous avons fait une petit seance photo autour du monolyte qui marque la latitude 0

 

litchoulove sur l equateur

litchoulove sur l equateur

Ambiance au port, ca travaille toute la nuit, ca  gueule, ca sent la crevette et le poisson pourri. Nuit un peu difficile donc.

 

4 novembre
voyage immobile a bord de notre tapouille quasi deserte. Meggy, une petillante bresilienne est venue elle aussi s installer en avance. Elle va rejoindre sa mere et ses enfants a santarem. Elle a vecu un peu a Cayenne et au Surinam, parle un peu français et  draine les foules . La ou elle met son hamac, un troupeau de mecs s installent. Elle a 26 ans et change de tenues plusieurs fois par jour, se prend en photo avec son telephone intelligent dans le soleil couchant et parle beaucoup, un grand sourir permanent aux levres.

A midi on demande a un des matelots ou manger un moreçeau.Il nous accompagne a trois rues de la autour d une petite place deserte et poussiereuse ou est installe dans une minuscule cahute en bois un petit restau de deux tables. Au menu comme toujours, de la bidoche: bichtek frango (poulet) etc.. l accompagnement ne varie pas, riz fejoa (haricots rouges), pates et couac. La viande est bonne mais c est toujours un combat pour faire comprendre qu on n en veux pas.
retour au bateau, sieste,lecture, jeux divers, revision de notre espagnol. Nous craignons de ne pas avoir assez de livres pour finir la section amazome. Nous ne sommes pas encore partis que val a deja epuise un des deux bouquins emmenes. Pierre lis lentement, veinard !
Le bateau se rempli doucement et nos hamacs se retrouvent vite entoures, famille a tribord, jeunes a babord et une vieille peu amen a cote.
18h depart enfin. sur le quai un peu de monde. Ça rie, ça pleure. Les qques milliers ou centaines de Kms qui separent les familles qui vivent le long de l amazone representent une vraie barriere financiere ou temporelle.

avant, tous seuls...

avant, tous seuls…

apres... avec qques copains

apres… avec qques copains

Depart enfin mais a une petite allure de senateur 15km/h . on comprend mieux pourquoi il va nous falloir 4 jours pour fair 1000km.
le ciel est sombre a l horizon et n annonce rien de bon. sommes reveilles en debut de nuit par les cris des passagers a cote de nous. l orage a eclaté et une pluie diluvienne est venue douchée en qques minutes nos voisins malgres les baches descendues sur tous les cotes du bateau. Ça rale ça peste mais ce qui nous inquiete le plus c est la foudre qui s abbat un peu partout autour de nous, plus nous avancons et plus l intencite et la frequence des eclairs augmentent. Nous sommes en plein dedans. Bateau metallique de trois etages un peu perdu avec des matelots qui courent en tous sens.
En discutant un peu apres on s appercevra que tous deux preparions mentalement une evacuation d urgence: vite prendre de la lumiere une bouee et nanok pour val!
Doucement nous nous eloignons de l orage les elements se calment un peu autour de nous. le dodo nous emporte.
05  novembre
dernier jour a bord du Luan : oui pas de bol nous devons changer de bateau a Santarem la nuit prochaine … l idee de devoir debarquer avec tout notre fatras, recuperer nos biki (velos) qui sont en soute pour se reinstaller dans un autre bateau ne nous enchante guerre. presses d etre sur nos velos en fait.
assez tot le matin un petit jingle de brega nous reveille et le capitaine nous annonce que le petit dej est servi. au nemu, cafe au lait, pasteque, ananas, papaye, bananes, pommes et une petit sandwich au fromage et jambon.
super
le temps reste au triste, gris avec ciel bas : mouarf. Mous enchainons sieste et lecture et nous trouvons que les choses sont mal faites: bientot nous enchainerons les km et les moments de repos seront rares…
11h heure du repas, nous descendons au rez de chaussez (ca se dit pour un bateau?) ou la cuisine et la salle a manger occupe le quart arriere du bateau. il faut attendre que la preniere fournee finissent et liberent une vingtaine de places ou nous nous serrons avec une vingtaine de gars aux mines sympatiques de repris de justice. service a l assiette svp. on ne vous detaille pas le menu…
Retour au premier nous faisons un brin de lessive , val a un peu mal au coeur au sortir de la sieste. petit tour sur le pont superieur, le toit du navire ou est installe un bar et ou la brega coule a flot. Val ne va pas au mieux. c est finalement juste devant la cabine du capitaine qu elle liberera le contenu de son estomac, cote fleuve.
a peu pres a l endroit ou leonardo di caprio crie « je suis le maitre du monde ! » dans « Titanic2. Val, elle, elle a dit « Beeuuark »…

lecturebato
06 novembre
Embarquons dans le san Bartolomeu. avec nous des tonnes de bananes, citrons, tomates, papayes …

si ils ont faim..

si ils ont faim..

depart a 14h .. fin de soiree romantique sur le pont superieur couche de soleil .. croisons bateau rempli de zebus.
notre bateau fait route a vue a la lumiere de son projecteur qu il allume regulierement. L Amazone est large ici.

On trouve des activites pour s occuper …

magie !

magie !

marionette de fortune

marionette de fortune

08 novembre.
Arrivee a Manaus (un jour plus tard qu initialenemt prevus, donc !)
on reussi a choper Olivier, un copain que Val avais rencontre 3 ans plus tot en foret dans la reserve des Nouragues et qui lui avais transmis sa passion pour les arbres et la vue qu il y a de la haut. Olivier vit ici depuis un paquet d annees et travaille sur l aigle harpie dans le nid duquel il monte frequement.

il trouve le temps de nous faire une petite visite rapide du coin, du marche et du tout nouveau batiment restaure replique des Halles de Paris! on fait meme un petit tour dans sa Gol , voiture bresilienne (bien que VW) genre clio , ou l on peu reapprecier la conduite bresilienne !

avec olivier dans sa Gol

avec olivier dans sa Gol

Avant de prendre le bateau on trouve un cyber cafe et la danmed, impossible de se connnecter a notre blog …
si vous lisez ca c est qu on a fini par reussir.. peut etre plus loin a porto velho ..on l espere.En atendant on se rend compte que recopier ce qu on ecrit dans le petit carnet avec un clavier bresilien efface, est long … par la suite on abregera surement !

Le nouveau bateau est grand mais la place reserevee aux hamacs est toute petite. On se retrouve entasses comme jamais! Le bateau fini par partir a 22h avec 4h de retard. Selon Olivier ce traje test long car les berges du fleuve s errodent particulierement et il est donc charge de trons flottants ce qui rend la navigation plus dangereuse.  Stephanes, un francais qui est sur les meme bateaux que nous depuis macapa est encoe dans celui ci. Il se rend aussi a porto velho

 

9 nov

Lumieres a 5h du matin (il fait quasi jour, on a gagne une heure en passant le fuseau horaire de manaus), petit dej a 6h, musique a fond sur le pont superieur a 7h … fin de soiree a regarder les bords du fleuve defiler sous nos yeux avec en arriere plan les orages au loin et de grands eclairs.

photo Stephane Perez

photo Stephane Perez

photo Stephane Perez

photo Stephane Perez

 

 

10 nov

Ídem journee précedente. Faisons connaissance de Daniel, bolivien qui retourne chez lui. Il vit au Venezuela et a voyage dans quasi tous les pays damerique du sud et central. Nous sommes invites au Venezuela!

Soiree avec eclairs monstrueux a l horizon  et emissions debiles a la tele du pont superieur (“amor a vida”)

photo stephane Perez

photo stephane Perez

 

11et 12 novembre

Barco…grr.. journes longues rythmees par la bouffe : menu unique a 5h30,11h et 17h. Une fois de plus nous n arriverons pas a bout du nombre de jour prevus … on s arête 8h a Humaita petite ville du fleuve, pour decharger le bateau …  commence a en avoir marre ! envie de pedaler! Normalement plus qu une journee de bateau… normalement.

plat unique mais vue sympa

plat unique mais vue sympa

la croisiere s amuse

la croisiere s amuse

 

De plus nous croisons avec tristesse des armadas de barges d orpaillage pourissant le fleuve. Une centaine au moins … parfois 15 les unes collees aux autres.
Pas etonant que le fleuve soit si sale et que l eau avec laquelle on se lave soit marronasse … Au moins on a l air bronze tout le temps !

Barges

Barges

 

13 novembre : arrivee a porto Velho !
il doit etre 20h00 quand notre bateau accoste enfin. Exitation a bord, tout le monde a sorti ses beaux habbits, on defait les hamacs et rassemble les affaires. Daniel le charpentier Bolivien en profite pour me montrer discretement ses deux petites passageres clandestines : deux petites tortues de terre qui vont emigrer du venezuela en Bolivie. Bon au moins, elles parlent deja la langue…
On regarde aussi le nouveau pont qui enjambe le fleuve ici. Pas de doute, ce pays se construit, avance, s amenage. De l autre cote, il y a la BR364, la transamazonienne qui n’est encore qu une piste entrecoupée de nombreux ponts de bois et qui relie Manaus. Des publicites a la tele bresilienne montrent l armée qui realise en ce moment des missions de rehabilitation de cette piste.

Donc Porto Velho !!! Nous sortons les velos de la cale, reglons, une roue qui s est prise un choc. Attelons nos 12 sacs (!!! 6 par velo oui !!!) et partons dans la nuit noire pour rejoindre… la gare routiere… Oui, ok, nous avouons, nous avons decide de rattraper le retard pris sur le bateau en se faisant une petite section en bus. Je crois que nous somme presse de quitter le Bresil. Etre captif pendant 10 jours nous donne envie de donner un petit coup d accelerateur.

Daniel et sa famille, suivi de Stephane le français, ont pris un taxi pour la gare routiere aussi esperant un autobus qui pourrait les ammener a la frontiere bolivienne pour le matin. Nous les retrouvons la bas apres quelques kilometres. Il y a eu une montee mortelle a velo et Val qui n est pas au mieux de sa forme depuis quelques jours est livide. Fievre + turista = grosse fatigue… Les bañerhos de la gare routiere sont sordides et – comme le premier bus ne partira finalement que le matin, nous optons pour une nuit d hotel… la chambre est deja occupe mais je massacre allegrement les deux enormes cafards qui ont eu la mauvaise idee de s inviter dans notre chambre…

 

14 novembre
Le lendemain ça va mieux et nous partons a 6h30 pour… la Bolivie ! Oui, l enthousiasme de notre ami Bolivien nous perd un peu et nous prenons le mauvais bus… au bout d une heure – et un petit coup d oeil sur le GPS – on profite d une halte pour sortir les biclounes du bus, les y remettres sur les conseils d un agents de la gare qui nous dit de poursuivre la route encore quelques km, les enlever sur les conseil d un autres, puis les y remettre parce que, non, decidement changer le billet n est pas possible… Bref on se retrouve grace a la bonne volonte de « Regina » notre sauveuse sur ce coup la, dans un bus qui nous ammenera directement a Rio Branco, Capitale de l etat bresilien de l Acre. Le Bus est hyper climatisé et Val a assuré en prenant son duvet. On en profite pour tenter de faire secher nos T-Shirts lavés la veille et une petite culotte de Val ; les français . quelle classe !

Arrivee en fin de journée a Rio Branco, une autre heure de decalage horraire et un autre bus qui part une heure plus tard pour Brasileya, petite ville bresilienne avant Cobija au Perou. Finalement arrivee a 22h00, bien claqués. On charge les biclounes, et partons sur les routes défoncées en quete d une pousada pour la nuit.

 

15 novembre

Reveil en priere apres une bonne nuit. Puis ptit dej extra propose par la gentille demoiselle qui gere l hotel de “Los Hermanos”; Neci.

Impossible d envoyer le courrier ecrit sur le bateau, puisqu aujourd hui c est jour ferie au bresil… nous posterons depuis le Perou, tant pis…

Petit tour de Moto Taxi pour aller a l autre bout de la ville faire les formalites pour sortir du bresil et la, en discutant un peu avec les gars de la policía militar, on nous deconseille vivement le chemin que nous avions choisi et qui coupait a travers la bolivie… Du coup on se decide a prendre un dernier bus pour aller a Iñapari, point de trijonction entre la bolivie le bresil et le peru, d ou nous pourrons rentrer – enfin – au perou pour commencer a pedaler. A la gare on papote avec une vieille peruvienne qui tient un restaurant a Rio Branco et son Peruvien de cuisinier, David, un jeune avec un enorme orque tatoue sur le coude et qui a bourlingue un peu (malgres son jeune age apparent9. Lui reve de faire comme nous, il cause meme un peu anglais et prodigue quelques conseil sante a Val qui est toujours patraque (a tester pour la tourista : le jus de papaye verte et le Mate d Anis ¡ ). Apres une heure d attente, le chauffeur du bus refuse d embarquer nos montures… Nous sommes depite… Toujours malade donc pas la force de faire ces 120 bornes a velos… on s imagine devoir attendre encore lorsqu une bande de types qui a assiste aux palabres vient nous voir ; En taxi c est posible, meme prix et avec les velos et plus rapide !! Ils nous aident a porter nos 36 sacs , Pierre trouve quelques cartons et demonte une pedale pour ne pas trop abimer le toit de notre carrosse, on sort tout les sandows que l on a et zou . nous voila parti pour notre derniere section Bresilienne !

le voyage des velos

le voyage des velos

Nous passons avec emotion Le poste frontiere Bresil – Perou.   Le Taxi nous depose dans la ville d Iñapari : C est le Perou !!

Frontiere Bresil-perou

Frontiere Bresil-perou

 

La suite donc sur le lien  » Perou », la bas, a droite —>

 

 

 

 

 

(messages finalement envoye depuis le perou)

 

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Entre Brésil/pérou et Bolivie !

Les poules roulent ! je répète, les poules roulent !

Petit message de la part de la poulette et du poulet à bicyclette qui ne peuvent (pour le moment) pas se connecter depuis l’étranger à leur blog !
Ils sont du coté du Brésil et devraient passer sous peu par la Bolivie pour aller dans la foulée (ou plutôt d’un coup de pédale) vers le Pérou !

ils vous envoient un clin d’œil malicieux sur un bon son de big bisou !

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J-1 et même moins…

Une heure trente du mat… toujours pas couché…

Encore une matinée pour récupérer une carte bleue. matinée sereine, bon relationnel avec la poste – très grands professionnels – qui nous annoncent que la carte bleue commandée il y a un mois est toujours sur une plate forme de transit dans la Loire… Notre facteur nous l’apportera pourtant en début d’après midi : ouf !

Sinon, rangeage, nettoyage, triage, autocollage sur les sacoches et dépoilage : la preuve en image :

J-1 et même moins... dans Guyane avanttonte-300x194

21h26

 

aprestonte-300x218 dans Préparation

21h32

et sacoches toutes bien rangées :

sacochmes-300x200

Hou les zoulis totocollants !

et dodo maintenant !

 

 

 

 

 

 

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J-5 ? J moins deux sacoches oui !

 

Et un ptit cambriolage à J-5 pour donner du piment !

Bon, on s’en serait bien passé. en plus des classiques (deux PC portables), les gougnafiers nous ont piqué un magnifique tronçonneuse et un pied de biche que nous contions justement emmener à vélo (béquille de secours et de quoi tailler du petit bois pour le feu (Parce que Maman a des exigences maintenant…).

Mais les vélos étaient toujours là et à part deux sacoches qui ont servis à emporter leur butin, les malfrats ont eu la sagesse de ne pas nous piquer nos culottes rembourrées…

Du coup, mission récupérage en urgence de deux sacoches en métropole ; big up à JC Alt au débusquage et à Gégé notre fidèle coursière !

Allez, on y crois !

 

 

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Pharmacie

Hygiène intime des fesses et du reste …

Pour être au top tout au long du trajet nous sommes allés à l’essentiel : La Vaseline !

Ok.. mais pas que …

Pour le reste on a :

  • Huiles essentielles :

-Niaouli : Otite, sinusite, bronchite, grippe, infection gynéco, herpes, zona, eczéma, mycose …

-Origan : infections,angines, grippe, sinusite, infection intestinales, cystite, gale, mycose, abcès, palu, asthénie ..

-Ravintsara: Grippe, bronchite, mononucléose, herpes, hépatite, insomnie, angoisse, asthénie …

-Bois de rose : irritation de la peau, cicatrisation, infection ORL et broncho pulmonaire, angoisse, asthénie…

- Huile 41 qui guéri tout !

  • Médocs :

- Infection urinaire : Monvil

- mal des montagnes : Diamox

- allergies : Zyrtec et bétaméthasone (si ca marche pas)

-Vomissements : Métoclopramide

- diarrhée : Tiorfan

- douleur intestinales : Gelox

- Irritation oculaire : Homoeptic

- Douleurs : Nifluril

 

Quelques pansements, un peu de dakin, un bande velpo , et c’est parti!

 

 

 

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On es pas partis mais on avance !

J-8

A presque une semaine du départ voici ou nous en sommes :

Découverte que le réchaud est cassé  et introuvable en Guyane ! Youpila !

Test des installations du panneau solaire sur le porte-bagage réussies !On es pas partis mais on avance ! dans Guyane velocharge-300x193

5 sacoches, une tente, un panneau solaire

 

Pesée du matos sans la pharmacie, la flotte, la bouffe et un ou deux Kg de trucs pas encore achetés : 35 Kg à répartir sur nos deux biclous.

Annonce officielle que le titre de notre blog est un mensonge : Nous ne partirons pas de Cayenne en Vélo … ni de Matoury, ni même de Guyane … Serions des usurpateurs ?

En effet, après quelques tours de passe-passe cartographique, le verdict tombe : ce ne sont pas 8 000 km ni 9 000 km qui nous séparent d’Ushuaia par notre trajet prévisionnel mais bien 12 544 km …

En 4 mois, c’est ce qu’on appelle être chaud patate ! Donc, on va devoir se faire aider par d’autres transports sur certaines parties : l’Amazonie qu’on connais déjà passera donc par la case bus/bateau et certainement une partie des longues lignes droites chiliennes sera faite en bus/train …

 

* En attendant nous cherchons activement des auto collants funky pour égayer nos sacoches un peu dark *

 

 

 

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Electronix

Pour créer et stocker de l’énergie …

  • Astre solaire
  • Panneau solaire
  • 2 batteries accouplables, prototype créer par Nico Quendez pour Quechua et testé lors de ce séjour
  • Piles rechargeables

Pour utiliser de l’énergie et stocker des donnée…

  • Appareil photo
  • Caméra
  • GPS et ses piles rechargeables
  • Lampes frontales
  • Balise spot (?)
  • clefs USB
  • cartes mémoire
  • lecteur de carte

Pour relier les deux catégories

Tout plein de câbles et d’adaptateurs pour tout adaptater à tout partout et sur tout

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panneaux solaires et accompagnements,prêtés par les Quendez !

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